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	<title>Agence Claire Laballery &#187; Articles de presse</title>
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		<title>Classiquenews &#8211; 16 juin 2025</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 11:34:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Par Alexandre Pham Suite au récital de Marie Vermeulin &#8211; au Lille Piano Festival [&#8230;] 14h : Sensible et pertinente également, la pianiste française MARIE VERMEULIN lève le voile sur l’écriture fluide et grave de Fanny Mendelssohn, la sœur de Félix mais qui en...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/classiquenews-16-juin-2025">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Alexandre Pham<br />
Suite au récital de Marie Vermeulin &#8211; au Lille Piano Festival<br />
[&#8230;]<br />
<strong>14h</strong> : Sensible et pertinente également, la pianiste française <strong>MARIE VERMEULIN</strong> lève le voile sur l’écriture fluide et grave de <strong>Fanny Mendelssohn</strong>, la sœur de Félix mais qui en raison même de son genre fut interdite de carrière musicale, dès ses 14 ans ; quand son frère fut a contrario encouragé et favorisé par leur père dans cette voie.<br />
La pianiste a bien raison d’exhumer la partition intitulée « <em><strong>das Jahr</strong></em> », « l’année » ; précisément celle de 1839, quand elle découvre admirative l’Italie dont elle déduit ce carnet de voyage, ainsi composé de 12 pièces, chacune pour un mois de cette année exaltante, décisive. Le naturel du jeu porte la diversité des nuances émotionnelles ainsi librement exprimées ; Fanny a tout d’une compositrice accomplie en réalité comme l’atteste la justesse de l’écriture, son économie structurelle ; un flux continûment pudique, équilibré, jamais « bavard », mais spécifiquement profond et juste, qui sait fusionner l’énergie lumineuse de Félix et une intensité passionnelle qui souvent préfigure la densité brahmsienne, sa puissance allusive, emblème d’une sensibilité inédite. S’y déploie aussi une ligne chantante proche des lieder de Schubert dont Fanny semble comprendre tous les enjeux intimes et souterrains. L’engagement de la pianiste, sa sincérité renforcent la vivacité du cycle qui est une révélation.</p>
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		<title>Dans l’abbaye de Jumièges, Marie Vermeulin lève le voile sur des compositrices oubliées</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 08:23:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Article du Monde, 21 août 2023 Par Pierre Gervasoni(Jumièges (Seine-Maritime)) https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/08/21/dans-l-abbaye-de-jumieges-marie-vermeulin-leve-le-voile-sur-des-compositrices-oubliees_6186100_3246.html La pianiste a donné un récital consacré à Virginie Morel, Charlotte Sohy et Mel Bonis dans le cadre des Musicales de Normandie. Inviter à la découverte d’œuvres ou d’interprètes en...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/dans-labbaye-de-jumieges-marie-vermeulin-leve-le-voile-sur-des-compositrices-oubliees">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Article du Monde, 21 août 2023<br />
Par <a href="https://www.lemonde.fr/signataires/pierre-gervasoni/">Pierre Gervasoni</a>(Jumièges (Seine-Maritime))</p>
<p><a href="https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/08/21/dans-l-abbaye-de-jumieges-marie-vermeulin-leve-le-voile-sur-des-compositrices-oubliees_6186100_3246.html">https://www.lemonde.fr/culture/article/2023/08/21/dans-l-abbaye-de-jumieges-marie-vermeulin-leve-le-voile-sur-des-compositrices-oubliees_6186100_3246.html</a></p>
<p>La pianiste a donné un récital consacré à Virginie Morel, Charlotte Sohy et Mel Bonis dans le cadre des Musicales de Normandie.</p>
<p>Inviter à la découverte d’œuvres ou d’interprètes en les programmant dans des sites chargés d’histoire, tel est l’objectif des Musicales de Normandie dont la 18<sup>e</sup> édition a lieu jusqu’au 31 août. Ce fut le cas du récital donné, dimanche 20 août, par la pianiste Marie Vermeulin dans les ruines de l’abbaye de Jumièges (Seine-Maritime). Difficile d’imaginer cadre plus romantique – des vieilles pierres éclairées par un soleil couchant, une architecture marquée par l’esprit d’élévation – que celui de cette église bénédictine dans laquelle la soliste proposait de revisiter le passé sous un angle exclusivement féminin.</p>
<p>Confiant au public son espoir d’être<em> « inspirée » </em>par un<em> « si bel écrin », </em>Marie Vermeulin précise d’emblée que des trois compositrices figurant à son programme, la première, Virginie Morel (1799-1869), lui était encore totalement inconnue il y a peu, mais que ses<em> Huit études mélodiques </em>ont suscité un<em> « coup de cœur ». </em>Une partition de 1857 au titre aussi curieux que son contenu. Des « études », au sens technique du terme ? Certes, mais brièvement, comme par obligation, au détour de pages très chantantes (d’où le paradoxal recours à l’épithète<em> </em>« mélodique »<em> </em>pour désigner des exercices de virtuosité) dans lesquelles le caractère rêveur semble le mieux à même de révéler l’expression propre à la compositrice.[&#8230;]</p>
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		<title>Un déferlement classique dans l&#8217;océan de musique&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 08:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>https://www.clicanoo.re/article/culture-et-loisirs/2023/07/28/un-deferlement-classique-dans-locean-de-musique Journal de la Réunion OPUS POCUS. Pour ce festival créé « pour tous », Nathalie Quipandédié et Yann Vallé, ne pouvaient faire l’impasse de la virtuosité classique dans leur événement pianistique. D’où le choix de l’artiste  française, interprète et compositrice, Marie...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/un-deferlement-classique-dans-locean-de-musique">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.clicanoo.re/article/culture-et-loisirs/2023/07/28/un-deferlement-classique-dans-locean-de-musique">https://www.clicanoo.re/article/culture-et-loisirs/2023/07/28/un-deferlement-classique-dans-locean-de-musique<br />
</a>Journal de la Réunion</p>
<p style="text-align: justify;">OPUS POCUS. Pour ce festival créé « pour tous », Nathalie Quipandédié et Yann Vallé, ne pouvaient faire l’impasse de la virtuosité classique dans leur événement pianistique. D’où le choix de l’artiste  française, interprète et compositrice, Marie Vermeulin pour offrir le 12 août un supplément d’âme aux festivaliers à la Délivrance, avec les compositeurs qui ont sa préférence. Dites-nous….</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une première que ce concert à la Réunion ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour connaitre  votre ile où je suis déjà venue en touriste pour le mariage de ma meilleure amie, en effet  je n’y ai encore jamais joué. J’ai là-bas quelques connaissances  mais elles sont toutes en vacances de ce côté-ci de la mer ! je n’aurai de toutes façons que pieu de temps pour les balades qui me font envie, vu que j’arrive le 10,que je joue le 12,et que le 13 je reprends l’avion, ayant en cette saison un calendrier festivalier assez chargé. Notamment pour une série de concerts à l’Abbaye de Jumièges pour les Musicales de  Normandie où l’on remet les compositrices à l’honneur, certaines extrêmement talentueuse, car nous sommes quelques-uns et quelques-unes à croire que les garder en lumière après tant d’années,  fait partie de notre mission de musiciens, fussions-nous aussi des compositeurs etc es compositrices.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> &gt; Ce sera le cas aussi pour Opus Pocus ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec, oui, des personnalité  peut-être peu connues du grand public telle Mel Bonis ( voir encadré) de retour  en grâce il y a seulement une petite quinzaine d’années.  En Normandie je mettrai aussi Clara Schuman en avant, plutôt que son époux que j’ai toutefois mis au programme pour la Réunion  à l’attention de ceux qui l’apprécient depuis fort longtemps, ceci correspondant, je l’avoue, à un souhait des programmateurs de l’événement qui souhaitent ouvrir leur festival au plus grand nombre de gens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Votre intervention va s’avérer une exception dans le mouvement jazz éminent pour Opus Pocus. Un courant qui vous est familier ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vous savez, le jazz est omniprésent dans la musique classique  ( Ravel, Debussy i tutti quanti… ) musique fondatrice qu’une majorité de jazzmen s’est appropriée avant de céder aux muses de l’improvisation !( rire). Et quand on écoute du Schoenberg ou du Bernstein, on comprend que le cloisonnement entre les genres n’a rien d’une frontière. Sauf que, du temps de ma scolarité, le jazz était lié au département des musiques actuelles, pas des musiques classiques. Mais il faut savoir soulever les barrières ! C’est vrai, je n’ai encore jamais donné de concert de jazz mais j’avoue que ça me plairait beaucoup de relever ce genre de défi !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Avant Les Abbayes de Jumièges, vous allez jouer ici dans une église. Très différent d’une salle de concert, un lieu de culte ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il est vrai que, la plupart du temps, je joue dans de grands auditoriums, dans des opéras etc. et que l’on utilise d’ordinaire  davantage les églises pour les choeurs que pour les pianos car l’acoustique y est nettement plus « résonnante » et mon instrument de prédilection  résonne  déjà beaucoup . Pourtant j’ai connu des acoustiques plus fabuleuses dans les lieux sacrés que dans les salles dédiées et je suis très heureuse à l’idée de découvrir celle de la Délivrance. Mon répertoire s’y prête,  comme les variations de Liszt. Un genre de pièce qui, à l’instar d’une fresque, prend du relief et une dimension spirituelle, un supplément de vie et de fraicheur à  mon avis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Au fait, le choix du piano dans votre vie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le fait du hasard. Parents non musiciens qui nous ont juste inscrites ma soeur et moi, en province où nous vivions, à des activités sportives et aussi à des cours de piano auprès d’une association,  pour compléter notre éducation mais sans objectif particulier. J’ai eu  la chance de tomber là-bas  sur une excellente musicienne  qui m’a repérée  et a convaincu mes parents que je devais étudier plus sérieusement la musique et prendre des cours à Paris . Ils ont dit ok et je dois reconnaitre aujourd’hui que j’ai été vraiment bien accompagnée  dans cette croissance et cet apprentissage humainement et professionnellement précieux. Le révélateur d’une passion qui m’a conduite à préférer m’amuser avec les oeuvres du répertoire, en grandissant, plutôt qu’avec n’importe quoi d’autre qui séduit tout adolescent. J’aimais tellement ça que j’étais partante pour tous les  stages,  sous prétexte de changement d’air à la montagne ou à la campagne !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Pas l’impression, étant ado, des contraintes sans fin à faire des gammes pour accéder au haut niveau de l’interprétation  ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jamais, car de toutes façons  je n’ai jamais fait beaucoup de gammes !  C’est vrai que l’âge aidant, avec le recul, je me dis que j’ai eu peu de vacances…Seulement j’ai engrangé  dans cette pratique, des souvenirs fabuleux, avec pleins d’amis , des jeux de société, des balades aussi, chouette pour le moral ! J’ai vécu ça comme ça. Et quand je donne des  master classes aux jeunes aujourd’hui je me dis que j’aurais adoré en bénéficier moi aussi !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Conseils pour  les jeunes qui justement marchent dans votre sillage ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un seul :  savoir lâcher prise au moment où on joue pour laisser naître la magie, se laisser porter par le moment présent , s’autoriser à  faire des choses  qu’on n’a jamais faites avant  et…. s’amuser !</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis par Marine Dusigne</p>
<p style="text-align: justify;">Concert Piano Solo de Marie Vermeulin à La Délivrance  le 12 août à 20h. Au programme ? Pièces de Robert Schumann (Scènes d’enfants), Claude Debussy (Pour le piano), Mel Bonis (Femmes de légendes) et Franz Liszt (Variations on Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&gt; Il était une fois…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pianiste française de musique classique née en 1983, Marie Vermeulin a entamé ses études au conservatoire de Boulogne Billancourt avant le CNSM de Lyon puis l’Académie Pianistique d’Imola à Forence. Premier Grand Prix du Tournoi International de Musique à Rome en 2004. Deuxième Grand Prix et Prix du plus jeune finaliste au Concours international Maria Canals de Barcelone en  2006. Idem au Concours international Olivier Messiaen en 2007. Prix d&rsquo;interprétation de la Fondation Simone à l’Académie des Beaux Arts, en 2016. Nombreux concerts à Paris, Cité de la Musique, Petit Palais, Opéra Bastille… et dans les grandes villes, châteaux et autre abbayes  de France ainsi qu’à l&rsquo;étranger (USA, Italie, Espagne, Suisse, Allemagne, Belgique, Lituanie, Algérie, Moldavie, Monténégro, Chypre, Liban, Viêt Nam, Philippines, Indonésie, Éthiopie), alternant récitals de piano seul (comme pour Opus Pocus) musique de chambre et concertos.Partout, elle a su imposer un jeu remarqué pour sa témérité technique, sa finesse et sa maturité, donnant en marge des concerts conférences et masterclasses, (notamment sur l’œuvre de Messiaen)..</p>
<p style="text-align: justify;">Messiaen…</p>
<p style="text-align: justify;"> Depuis quelques années, elle explore les écritures contemporaines, travaillant en étroite collaboration avec des compositeurs comme Alain Louvier, Bruno Ducol, Mauro Lanza, Philippe Fénelon, Jérôme Combier, François Meïmoun, Marco Stroppa, Tristan Murail et Pierre Boulez. En 2009, elle a reçu le Prix International Pro Musicis, au nom de l’association qui intervient en musique pour un public de personnes  porteuses de handicaps les privant de se rendre à des concerts classiques. Coté enregistrements elle a notamment participé à  une intégrale Messiaen pour la Deutsche Grammophon, suivi d’un album dédié au même compositeur  acclamé par al critique et un autre, sous le label du Printemps des Arts de Monte-Carlo, consacré à Claude Debussy(1862-1918) dont l’esthétique musicale marque une rupture dans l’évolution de la musique française du début du XX esiècle. « Rompant avec l’idée de respect des traditions, formelles et harmoniques, il composait alors dans le souci d’une expression sonore plus proche des mouvements immatériels de l’âme. À ce titre, les œuvres vocales et les pièces pour piano, ainsi que la musique de chambre et les poèmes symphoniques, sont une aubaine ». Le choix de Marie Vermeulin de ses oeuvres dites « Pour le piano », en témoignera lors de cet opus Pocus, le 12 août à La Délivrance….</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entre femmes !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Melanie Bonis (1858-1937), connue sous le nom de  Mel Bonis, compositrice post-romantique française a été l’élève de César Franck et de Charles Koechlin, avant de faire partie, dès ledébut du xxᵉ siècle, des artistes les plus avant-gardistes en France.Née dans la petite bourgeoisie parisienne, éducation religieuse très stricte, elle s’est initiée au piano en autodidacte jusqu&rsquo;à l&rsquo;âge de 12 ans dans un contexte familial plutôt hostile, avant que ses parents, à la demande de tiers, se résignent à lui offrir un enseignement musical. César Franck ouvrira pour elle les portes du Conservatoire en Décembre 1876 où elle partagera les mêmes bancs que Debussy et Pierné. En  classe de chant, elle va rencontrer Amédée Landely Hettich,  jeune homme doué d&rsquo;une forte personnalité, élève chanteur de Victor Masset et aussi journaliste et critique au journal l’Art Musical. Les parents de Mel s&rsquo;opposeront à leur mariage, obligeant la jeune fille à quitter le Conservatoire pour les séparer . Elle devra  ses soumettre à un mariage arrangé avec un industriel  de  25 ans son aîné, veufet père de cinq garçons qu’elle élèvera avec les trois enfants nés de cette union Loin de la musique, elle retrouver des ands après son premier amour  qui l’encouragera à composer.On lui doit une soixantaine de morceaux de piano et des recueils pédagogiques, une œuvre pour le chant composée,  de 27 mélodies profanes  et autant de pièces religieuses, une trentaine de morceaux d&rsquo;orgue, une vingtaine d&rsquo;œuvres de musique de chambre, une &laquo;&nbsp;Suite dans le style ancien&nbsp;&raquo; pour sept instruments à vent,  un septuor en fantaisie concertante pour piano et onze pièces d&rsquo;orchestre dont la &laquo;&nbsp;Suite en forme de Valse&nbsp;&raquo;, l&rsquo;ensemble de danses &laquo;&nbsp;Bourrée-Pavane-Sarabande&nbsp;&raquo; et trois &laquo;&nbsp;Femmes de légende&nbsp;&raquo; cette dernière étant celle qu’a choisi d’interpréter pour nous Marie Vermeulin à La Délivrance.</p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Revue de Presse Variations Goldberg</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 11:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Le Choix de France Musique du mois de septembre 2022 Partenariat Apple Classique Live Revista Scherzo (Espagne) : &#171;&#160;Rien de mieux que comparer deux versions très personnelles et opposées, les deux plus importantes de la dernière année, la version de...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/revue-de-presse-variations-goldberg">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Choix de France Musique du mois de septembre 2022</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Partenariat Apple Classique Live</strong></p>
<p><strong>Revista Scherzo</strong> (Espagne) :<br />
&laquo;&nbsp;Rien de mieux que comparer deux versions très personnelles et opposées, les deux plus importantes de la dernière année, la version de Jean Rondeau (Erato) et celle de Bruno Procopio (Paraty)… La vérité, je pense qu’il est impossible de trouver deux versions plus éloignées entre elles… une bonne piste est la comparaison des minutages : en battant tous les records le français a atteint 106 minutes face au brésilien que, établissant aussi une marque, nécessite seulement de 72 minutes. Mise à part la comparaison, Procopio nous offre une version extraordinairement agile, fulgurante, d’une brillance peu de fois écoutée. CLIC de Classiquenews : Lecture magistrale. La justesse des intentions, la franchise du jeu, son évidence comme énoncée   telle une confidence discrète ouvrent de nouvelles perspectives qui renouvellent notre compréhension du cycle.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>France Musique / Relax, Lionel Esparza</strong> :<br />
&laquo;&nbsp;Une version hors norme ! Les Goldberg, c’est un monument en soit qui a engendré des monuments d’interprétations et de disques, Leonhardt au clavecin, Gould au piano. S&rsquo;il y a une œuvre qui a créé du surmoi et massif, c’est bien celle-là et on sent que Bruno Procopio va aller au-delà de tout ça dès l’Aria avec une façon de faire les ornements qui n’a rien à voir avec ce qu’on a entendu jusqu’ici, pour la suite, une manière décidée, directe avec des tempi souvent rapides, des articulations très franches, pour sortir de l’idée obligée d’un parcours vers l’extase, vers le hors temps, Procopio nous rappelle que les Goldberg sont à Buxtehude et à Lully ce que à Dieu est à l’éternité, donc une œuvre de la terre autant que du ciel.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Thierry Vagne</strong> :<br />
&laquo;&nbsp;Bruno Procopio (en)chante les Variations Goldberg. Ce titre un peu quelconque résume bien pourtant le fait que cet enregistrement enchante l’auditeur et que Bruno Procopio réussit à faire chanter ces variations tout en faisant preuve d’une rigueur constante &#8230; j’ai été vraiment emballé par cette nouvelle version…&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Opus HD</strong> :<br />
&laquo;&nbsp;Sous les doigts de Bruno Procopio, une toute autre allure que celle dont nos oreilles son habituées. Vision nouvelle, fiévreuse, volubile et chantante comme rarement, ces Variations Goldberg posent un regard neuf sur le chef-d’œuvre de Bach, avec en perspective, une nouvelle variation sur l’interprétation musicale.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Artalinna &#8211; Jean-Charles Hoffelé</strong> :<br />
&laquo;&nbsp;De la musique pour un insomniaque ? Dès l’énoncé du thème, Bruno Procopio annonce la couleur, ses Goldberg ne seront pas cette musique intangible où même le temps s’éternise, pour résumer, il est l’antiLeonhardt. Lecture décapante, audacieuse, qui n’en doublonnera aucune autre, pourra irriter, mais que les Goldberg, entendues du clavecin, auront trop longtemps attendue.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Musicologie.org</strong> :<br />
&laquo;&nbsp;Et comme c’est assumé par le magnifique instrument, la virtuosité et la maîtrise musicienne de l’interprète, nous passons une heure douze minutes qui nous en paraissent le quart, en superbe compagnie sonore.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Journal Options :</strong><br />
&laquo;&nbsp;Le Franco-Brésilien offre une version toute personnelle et aux mille facettes de ce sommet du clavecin : variété des accents, richesse des nuances, passant de la méditation au chant, à la poésie, surprenant par des rebonds inattendus, juste et mesuré dans ses ornementations. Il y a de la vie dans ces Goldberg dont tout a été dit.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Grandes Interviews Radio</strong> : Bruno Procopio a été récemment l’invité des Ondes Sensibles (Frédéric Hutman), de Radio Id FM (Christophe Gravereaux) et de Radio Notre-Dame (Edith Walter).</p>
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		<title>Revue de Presse &#8211; CD Chopin</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 11:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>https://www.journal-laterrasse.fr/francois-chaplin-specialiste-de-chopin/ https://www.couacs.info/p/des-nouveautes-discographiques-des Des nouveautés discographiques, des avant-premières, des archives, et des rééditions&#8230; Vendredi 20 janvier 2022   &#160; Yves Riesel Jan 20 Dans le fond, pour juger en quelques minutes d’un ou une pianiste, un bout de sonate de Mozart...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/revue-de-presse-cd-chopin">Lire la suite</a></p>
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<p><a href="https://www.couacs.info/p/des-nouveautes-discographiques-des">https://www.couacs.info/p/des-nouveautes-discographiques-des</a></p>
<p><strong>Des nouveautés discographiques, des avant-premières, des archives, et des rééditions&#8230;</strong></p>
<p>Vendredi 20 janvier 2022</p>
<table width="728">
<tbody>
<tr>
<td><a href="https://substack.com/profile/14257173-yves-riesel"> </a></p>
<p>&nbsp;</td>
<td><a href="https://substack.com/profile/14257173-yves-riesel">Yves Riesel</a></p>
<table width="570">
<tbody>
<tr>
<td>Jan 20</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
<td>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;">Dans le fond, pour juger en quelques minutes d’un ou une pianiste, un bout de sonate de Mozart et une <em>Valse</em> de Chopin sont bien suffisants. Je me faisais cette réflexion en écoutant les récentes <em>Valses</em> de Chopin publiées par <strong>François Chaplin,</strong> qui ont de grandes qualités, et représentent une prise de risque bien supérieure à tant de Schubert et Brahms récents, passables et moins <em>probants </em>de certains de ses confrères.</p>
<p style="text-align: justify;">L’intégrale des <em>Sonates pour piano</em> de Mozart que propose, quant à elle, <strong>Elisabeth Leonskaja</strong> est un bonheur et vous donnera envie de redécouvrir la discographie de cette artiste discrète, d’une classe totalement supérieure. Attention, ce ne sont ici que des extraits — l’album complet sera disponible le 18 février et je le signalerai à nouveau.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, les <em>Valses de Chaplin</em> sont bel et bien disponibles déjà :</p>
<p><a href="https://www.bbc.co.uk/sounds/play/m0013ryb">https://www.bbc.co.uk/sounds/play/m0013ryb</a></p>
<p>1min 43<br />
interesting relationship between performer and composer</p>
<p>It feels very improvise</p>
<p><a href="https://on-mag.fr/index.php/topaudio/musique/23296-cd-francois-chaplin-joue-les-valses-de-chopin">https://on-mag.fr/index.php/topaudio/musique/23296-cd-francois-chaplin-joue-les-valses-de-chopin</a></p>
<p><strong>CD : François Chaplin joue les valses de Chopin</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les magistrales pièces que sont les Valses de Chopin ne sont plus si souvent enregistrées en intégrale pour que cette parution ne retienne pas l&rsquo;attention. Elles nous reviennent avec un sang neuf et une élégance toute gallique, jouées par François Chaplin.</strong></p>
<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td>LA SUITE APRÈS LA PUB</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: justify;">On sait que ces valses ne sont pas faites pour danser. Ce sont des morceaux de musique pure dont Chopin n&rsquo;en laissera publier que 8. On en comptera longtemps six posthumes, avant que d&rsquo;autres soient dénichées ici ou là, pour arrêter leur nombre (définitivement ?) à 19 au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Écrites de 1829 à 1847, elles offrent une inépuisable palette à ce fameux rythme à trois temps. Mais celui-ci est décliné de manière si différente qu&rsquo;on a pu, comme Alfred Cortot, les classer en trois sortes : les brillantes, les rêveuses, proches de la mazurka, et les allusives et poétiques. François Chaplin, qui les pratique depuis les débuts de sa carrière, estime que « <em>particulièrement virtuoses, parfois mélancoliques, elles conservent néanmoins la légèreté et la grâce propres au genre</em> ». Et de souligner que pour les interpréter, la première qualité est la vocalité. Le cantabile est en effet la pierre angulaire de toutes ces pièces. Il transcende leur éloquence.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;abord des valses dites brillantes. Ainsi de la <em>Grande valse brillante op.18</em> en Mi bémol majeur, de 1831 qui « <em>piaffante et empanachée&#8230; rebondit à chaque &nbsp;&raquo;séquence&nbsp;&raquo; </em>», souligne Bernard Gavoty. Elle conjugue vigueur et simplicité à l&rsquo;aune de son premier thème. Et un certain goût français parfaitement illustré ici. Même impression avec la<em> Valse op.34 N°1</em> sous-titrée aussi &nbsp;&raquo;Grande valse brillante&nbsp;&raquo; de par son luxe de modulations subtiles qui la rendent si entraînante, un peu dans l&rsquo;esprit viennois.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est des pièces lyriques, qu&rsquo;on a dites proches de la manière de salon, on admire chez le pianiste français le naturel de la démarche, le refus de l&rsquo;affectation. Ainsi de la première valse de l&rsquo;op.64, qu&rsquo;il ne faut pas prendre trop vite afin de garder une marge d&rsquo;accélération. Et de la troisième, proche de la mazurka, quoique se distinguant de son rythme à 3/4, car comme l&rsquo;observe Chaplin, « <em>il faut veiller à ne pas jouer les valses comme des mazurkas</em> ». De même, est-il essentiel de conserver une vraie fluidité. Comme pour la <em>Valse op.34 N°3</em>, dite &nbsp;&raquo;du chat&nbsp;&raquo; et sa sinuosité en forme d&rsquo;enroulement, Le travail sur la main gauche est une constante dans les valses. Celle-ci est « <em>redoutable, d&rsquo;une telle inventivité qu&rsquo;elle exige une grande souplesse </em>», relève encore le pianiste qui cite la phrase de Chopin : « <em>que votre main gauche soit votre maître de chapelle ; elle est comme une montre</em> ». Un exemple : la poétique de la nostalgie dans le thème introduit à la main gauche de la <em>Valse op.34 N°2</em>.  On touche ici à la délicate question du rubato. Chaplin reprend la boutade de Martha Argerich : « <em>si on se laisse aller, c&rsquo;est vulgaire, si on se retient, c&rsquo;est froid et impersonnel </em>». Autrement dit, l&rsquo;art est de trouver le juste équilibre. Les présentes exécutions y parviennent. Témoins la belle animation de la <em>Valse op.64 N°2</em>, une des plus parfaites, ou l&rsquo;évitement de tout côté mécanique de la bondissante <em>Valse op.70 N°1</em>, de style populaire avec son épisode central de Ländler autrichien. L&rsquo;aspect attendri et mélancolique de la <em>Valse op.69 N°1</em> se dégage de son thème charmeur au fil de ses diverses variations d&rsquo;une rare perfection, une des premières composées, en 1829. L&rsquo;autre <em>Valse en Mi majeur</em>, de la même année, également posthume, est « <em>charmante dans sa gaucherie</em> » (Gavoty).</p>
<p style="text-align: justify;">Les quatre dernières, posthumes, récemment exhumées et ajoutées au catalogue, sont très brèves mais ne manquent pas d&rsquo;intérêt. La preste <em>Valse en La bémol majeur,</em> joliment bavarde, remonterait à 1827. La <em>Valse en Mi bémol majeur</em> (1829/1830), semble loin du rythme idoine, avec un singulier travail sur la main gauche. La<em> Valse en Mi bémol majeur</em> (1840) se veut déclamatoire. Enfin la <em>Valse en La mineur </em>(1843) est pure poésie de son thème qui semble s&rsquo;envoler.</p>
<p style="text-align: justify;">Certes, toutes ces valses ont connu des heures de gloire sous les doigts d&rsquo;Arrau, de Rubinstein ou de Samson François hier, puis du jeune Zimerman et d&rsquo;Argerich, et plus récemment de Tharaud ou de Luisada côté français. Cette nouvelle proposition ne déroge pas à ces sommets d&rsquo;excellence, loin de là. <strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;enregistrement, au Théâtre de Poissy, saisit le Yamaha CFX bien centré, dans une acoustique non résonante.</p>
<p style="text-align: justify;">Texte de Jean-Pierre Robert
</p>
<p style="text-align: justify;">[…] les valses du même Chopin repensées en fusains élégants par François Chaplin, avec un rubato à mi-chemin de la fièvre et de la mélancolie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.froggydelight.com/article-25357-Francois_Chaplin.html?fbclid=IwAR3lObC7ckU4Vh9vkJIzfSE883HmOwyyr4DTIzTylpae28qEDxjAAy1Kv-4">https://www.froggydelight.com/article-25357-Francois_Chaplin.html?fbclid=IwAR3lObC7ckU4Vh9vkJIzfSE883HmOwyyr4DTIzTylpae28qEDxjAAy1Kv-4</a></p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi recommander cette interprétation des valses de <em>Chopin</em> par <strong>François Chaplin</strong> ? Pour la poésie, pour le sens des dynamiques, pour toutes les couleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Détachées de la danse et qu’elles soient brillantes ou lyriques, les valses chez Chopin deviennent, derrière la rondeur du balancement, prétextes à la poésie, aux abandons, aux émois, aux songes, aux contemplations, à l’humour, à la flamboyance pétillante.</p>
<p style="text-align: justify;">François Chaplin nous avait déjà émerveillés chez <em>Debussy</em>, <em>Scriabine</em> ou dans les poétiques et chantants nocturnes. Dans ces valses il y a une clarté, un sens du phrasé, une élégance féline, un naturel sans être caricatural qui donne toute sa force à cette interprétation qui évite intelligemment le systématisme. Cela s’entend tout particulièrement dans la Valse op. 34 n° 2, dans la valse en la bémol majeur op. 42 ou dans la valse en ut dièse mineur op. 64 n° 2. Une beauté sensible et une technique éclatante mais jamais ostensible. Il y a de la noblesse chez Chaplin !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://gang-flow.com/2022/02/09/les-surprises-de-fevrier-chopin-en-lumiere-et-perspective/">https://gang-flow.com/2022/02/09/les-surprises-de-fevrier-chopin-en-lumiere-et-perspective/</a></p>
<ul>
<li>PUBLIÉ LE<a href="https://gang-flow.com/2022/02/09/les-surprises-de-fevrier-chopin-en-lumiere-et-perspective/">9 FÉVRIER 2022</a></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li><em> par </em><a href="https://gang-flow.com/author/asdg1617/">ANNE-SANDRINE DI GIROLAMO</a></li>
</ul>
<p>Les surprises de février : Chopin en lumière et perspective</p>
<p>Chopin, 19 valses lumineuses par François Chaplin</p>
<p style="text-align: justify;">19 valses, si populaires du temps de Chopin et un peu oubliées par nos contemporains. Et pourtant … Il en faut du talent, de la précision, de la musicalité, de l’élégance pour interpréter avec justesse ces bijoux du <a href="https://gang-flow.com/2020/01/10/jusquou-charles-richard-hamelin-emmenera-t-il-chopin/">répertoire de Chopin</a>. Un disque d’une poésie parfaite et la joie de retrouver les valses interprétées par un grand artiste.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>« Si vous ne pensez pas le piano en termes de chant, ça ne fonctionne pas. Tout est chanté dans sa musique, même les traits virtuoses. Chopin était très exigeant pendant ses leçons sur le cantabile…. ». </em></strong>François Chaplin, propos recueillis par Alain Lompech.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>FFFF Télérama</p>
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		<title>Sortie du CD &#171;&#160;Chopin: 19 Valses&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.clairelaballery.com/presse/sortie-du-cd-chopin-19-valses</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 10:34:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Le CD de François Chaplin consacré aux Valses de Chopin paraît ce vendredi 7 janvier 2022 chez Aparté. &#171;&#160;Très populaires du vivant de Chopin, les Valses ont longtemps trôné sur les pupitres des professionnels comme des amateurs : particulièrement virtuoses...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/sortie-du-cd-chopin-19-valses">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le CD de François Chaplin consacré aux Valses de Chopin paraît ce vendredi 7 janvier 2022 chez Aparté.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Très populaires du vivant de Chopin, les Valses ont longtemps trôné sur les pupitres des professionnels comme des amateurs : particulièrement virtuoses – la plupart ne se danse évidemment pas –, parfois mélancoliques, elles conservent néanmoins la légèreté et la grâce propres au genre.</p>
<p style="text-align: justify;">Elles accompagnent <strong>François Chaplin</strong> depuis ses débuts. Après de nombreuses années passées à les jouer, à déjouer leur apparente simplicité et à sonder toute la poésie qu&rsquo;elles recèlent, ce chopinien de la première heure réunit les 19 Valses consacrées par l&rsquo;usage dans ce magnifique enregistrement, 10 ans après son intégrale des Nocturnes. Cette lecture complète et continue permet de les appréhender dans un ensemble étourdissant de verve et de beauté.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Enregistré par Little Tribeca du 19 au 21 octobre 2020 au Théâtre de Poissy<br />
<strong>Direction artistique, prise de son, montage et mastering</strong> : Franck Jaffrès<br />
Enregistré en 24-bits/96kHz</p>
<p>Podcast de l&rsquo;émission de France Musique du 7 janvier où François Chaplin est l&rsquo;invité du jour à l&rsquo;occasion de la sortie de son CD</p>
<p>https://www.francemusique.fr/emissions/l-invite-du-jour/francois-chaplin-pianiste</p>
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		<title>Sortie du CD &#171;&#160;Rêves d&#8217;Espagne&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.clairelaballery.com/presse/sortie-du-cd-reves-despagne</link>
		<comments>http://www.clairelaballery.com/presse/sortie-du-cd-reves-despagne#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 10:13:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Nouvel album par Hervé Billaut et Guillaume Coppola, piano à quatre mains Collection Eloquentia / alpha classics Sortie internationale 10 septembre 2021 Rêves d&#8217;Espagne, c&#8217;est le voyage musical et fantasmé de compositeurs ayant vécu en France et s&#8217;inspirant du soleil,...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/sortie-du-cd-reves-despagne">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nouvel album par Hervé Billaut et Guillaume Coppola, piano à quatre mains<br />
Collection Eloquentia / alpha classics<br />
Sortie internationale 10 septembre 2021</p>
<p><strong>Rêves d&rsquo;Espagne, c&rsquo;est le voyage musical et fantasmé de compositeurs ayant vécu en France et s&rsquo;inspirant du soleil, de la danse et du folklore ibériques : Maurice Ravel, Emmanuel Chabrier, Gabriel Fauré, Mel Bonis, Vincent d&rsquo;Indy, Manuel de Falla.</strong></p>
<p><strong>Paris, début XXe. Après le succès de Carmen, la France se passionne pour l’Espagne. Des deux côtés des Pyrénées, les musiciens partagent leurs goûts pour un art imprégné de traditions populaires.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seul véritable espagnol de ce programme, Falla a vécu à Paris et s’est lié d’amitié avec ses confrères français, notamment Ravel, le plus espagnol des musiciens français de cette époque. Ce dernier compose au piano, avant de la transcrire pour orchestre, la première version de sa Rhapsodie espagnole, chef d’œuvre de couleur et de virtuosité, jouée en concert par les artistes dans ses deux versions à quatre mains ou deux pianos. Chabrier, après un séjour avec sa famille, écrit à son éditeur Lamoureux en lui promettant une pièce inspirée par son voyage qui ferait se lever et s’embrasser le public ! Son España a une allure de carte postale, tout comme le Pas espagnol de Fauré, extrait de Dolly. Compositrice à redécouvrir, Mel Bonis nous livre une Habanera sensuelle et orientale et remportera un prix avec ses Gitanos, plus proches d’une valse des faubourgs parisiens à laquelle on aurait ajouté des castagnettes que du véritable flamenco, dont l’âpreté apparait davantage dans la Seguidille de Vincent d’Indy qui nous emmène à l’Alameda de Séville. Allemand d’origine polonaise, Moritz Moszkowski a également séjourné à Paris, sa vision touchante de l’Espagne est à mi-chemin entre le folklore et le clin d’œil à Carmen. Un album qui s&rsquo;annonce festif et rythmé ! HB-GC</p>
<p><strong><em>Manuel de Falla</em></strong>     Deux danses espagnoles (extraites de l’opéra La Vida Breve) (transcription pour piano à 4                                mains par Gustave Samazeuilh)<br />
<strong><em>Maurice Ravel </em></strong>       Rapsodie espagnole (version originale pour piano à 4 mains)<br />
&#8211; Prélude à la nuit<br />
&#8211; Malagueña<br />
&#8211; Habanera<br />
&#8211; Feria<br />
<strong><em>Mel Bonis</em></strong>             Habanera (extrait de Pièces à 4 mains, op. 130/5)<br />
Les Gitanos, op. 15-2<br />
<strong><em>Vincent d’Indy</em></strong>       Seguidilla à l’Alameda de Séville (extrait de Sept chants de terroir, op. 73/3)<br />
<strong><em>Moritz Moszkowski</em></strong> Nouvelles danses espagnoles, op. 65<br />
I-Allegro ma non troppo<br />
II-Andante con moto<br />
III-Habanera : Allegretto<br />
<strong><em>Gabriel Fauré</em></strong>      Le Pas espagnol (extrait de Dolly, Six pièces, op. 56/6)<br />
<strong><em>Emmanuel Chabrier</em></strong> España, rapsodie pour orchestre (transcription pour piano à 4 mains par André Messager)</p>
<p>Enregistrement réalisé à l’auditorium Dutilleux (Paris 12) Direction artistique, prise de son, montage et mastering : Cécile Lenoir &#8211; Steinway D préparé par Jacques Masson</p>
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		<title>Revue de presse</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 16:46:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Claire Laballery]]></dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[<p>Revue de presse CD &#8211; &#171;&#160;Bohémia&#160;&#187; “des personnalités musicales s’affirmant toujours plus, tout en conservant une profonde harmonie. C’est peut être cela, le secret desgrandes formations.” (Classique mais pas hass been &#8211; Axel Driffort &#8211; Avril 2023) https://www.classykeo.com/2023/04/17/trio-helios-poursuite-dun-parcours-rayonnant/ “The interpretation...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/revue-de-presse-cd-dun-matin-de-printemps">Lire la suite</a></p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Revue de presse CD &#8211; &laquo;&nbsp;Bohémia&nbsp;&raquo;</p>
<p class=""><strong>“des personnalités musicales s’affirmant toujours plus, tout en conservant une profonde harmonie. C’est peut être cela, le secret desgrandes formations.”<br />
</strong>(Classique mais pas hass been &#8211; Axel Driffort &#8211; Avril 2023)<br />
<a href="https://www.classykeo.com/2023/04/17/trio-helios-poursuite-dun-parcours-rayonnant/" target="_blank">https://www.classykeo.com/2023/04/17/trio-helios-poursuite-dun-parcours-rayonnant/</a></p>
<p class=""><strong>“The interpretation of the Smetana Trio is captivating with great spontaneity, plenty of impetus as well as freshness, and in the slow sections also a moving depth of feeling”</strong></p>
<p class=""><strong>“Trio Hélios takes [Novak’s trio] very seriously and presents a contrasting, exciting and dramatic interpretation with rapid changes of mood”</strong></p>
<p class=""><strong>“Zdenek Fibich’s Trio (…) is heard here in an excellent, very atmospheric performance”<br />
</strong>(Pizzicato &#8211; R. Frank &#8211; Avril 2023)<br />
<a href="https://www.pizzicato.lu/bohmisches-flair-und-drama/" target="_blank">https://www.pizzicato.lu/bohmisches-flair-und-drama/</a></p>
<p class=""><strong>“Le Trio français s’impose parmi les versions tchèques et plonge les sous-bois de la Bohême dans sa lumière”<br />
</strong><strong>“En matière de colorimétrie, de timbres et d’accents, la justesse de ses choix s’avère d’un idiomatisme troublant”<br />
</strong><strong>CHOC CLASSICA </strong>- Jérémie Cahen &#8211; Mai 2023</p>
<p>Revue de presse &#8211; CD &laquo;&nbsp;D&rsquo;un matin de Printemps&nbsp;&raquo;</p>
<p><a href="https://www.parisupdate.com/un-matin-de-printemps/">https://www.parisupdate.com/un-matin-de-printemps/<br />
</a>April 28, 2021By <a href="https://www.parisupdate.com/author/nick/">Nick Hammond</a></p>
<p>Could it be due to lockdown that so many recordings of French chamber music have been released recently? It is certainly easier and safer to bring a few musicians together, rather than a larger ensemble, especially if all the players live near each other. The Paris-based Trio Hélios, founded in 2014 and made up of Camille Fonteneau (violin), Raphaël Jouan (cello), and Alexis Gournel (piano), has joined the trend by releasing the appropriately named album “Un Matin de Printemps” (A Spring Morning).</p>
<p style="text-align: justify;">The title, heralding new beginnings, actually comes from one of the pieces on the album, “D’un Matin de Printemps.” Poignantly, it was the final piece written by composer Lili Boulanger before her death from tuberculosis at the age of 24 in 1918. Another of her last pieces, “D’un Soir Triste” (On a Sad Evening), is also on the album, joined by piano trios written by two older male French composers, Camille Saint-Saëns (Piano Trio No. 1 in F Major, from 1863), whose compositions seem to be enjoying a renaissance these days, and Maurice Ravel (Piano Trio in A Minor, written in 1914, on the eve of World War I).</p>
<p style="text-align: justify;">This would make an interesting quiz question: which of these three composers – Saint-Saëns, Ravel or Boulanger – was the only one to win the prestigious Prix de Rome for composition (all three entered the competition at different times). The answer is Boulanger, the first woman composer ever to win the prize, at a time when all the arts were completely dominated by men. And, from the two pieces on this recording, it isn’t difficult to guess why the jury awarded her the prize. She has a very distinctive musical voice, right on the edge between tonality and atonality, and does not cede to sentimentality of any sort, even though she must have known how gravely ill she was when writing both pieces.</p>
<p style="text-align: justify;">Saint-Saëns’s first Piano Trio was composed in the year that he failed to win the Prix de Rome for a second time, and the inventive wit of the music certainly belies the long-held opinion that he was an overly conservative and unimaginative composer. The Trio is said to have been inspired by a holiday he took in the Pyrenees, and it does have a certain fresh-air charm to it. But what I love most about the piece, and the Hélios Trio’s delightful performance, is its rhythmic fluidity. In the first movement, the composer seems to move seamlessly between two-time and three-time, keeping the instrumentalists and listeners on their toes, while the off-beat accents between pizzicato strings and piano in the third-movement Scherzo are particularly exhilarating.</p>
<p style="text-align: justify;">Ravel was said to have been a great admirer of the Saint-Saëns Trio, and his Trio strikes me as similarly interesting rhythmically: in three of the four movements, he uses irregular time signatures. In no way does he simply copy the older composer, however. Ravel’s Basque origins are clearly at the root of this piece and give it a distinctive quality that makes the music very much his own. The way the melody is passed between the different instruments, especially in the third-movement Passacaglia, shows the Trio Hélios at its very best; the musicians are clearly at ease with each other.</p>
<p style="text-align: justify;">As much as one might want to discern dark forebodings of the looming Great War in this Trio, the rich textures and use of various effects like trills and tremolos show that the composer is reveling in his craft and not looking ahead.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>The Trio Hélios effectively communicates the joys of spring on this excellent album, playing throughout with supreme technical competence and infectious musicality</strong>. I will listen out for future releases with interest, whatever the season!</p>
<p><strong>Concertclassic.com le 4 mai 2021</strong><br />
<strong>Par Alain Cochard</strong></p>
<p><a href="https://www.concertclassic.com/article/le-trio-helios-joue-saint-saens-ravel-et-boulanger-mirare-le-disque-de-la-semaine-dun-matin?fbclid=IwAR1leXGjXfSNdBgHXVWAhM6EiMsLw7XCZa7AIq3FSwGjgkYX7hJmoreP5TY">https://www.concertclassic.com/article/le-trio-helios-joue-saint-saens-ravel-et-boulanger-mirare-le-disque-de-la-semaine-dun-matin?fbclid=IwAR1leXGjXfSNdBgHXVWAhM6EiMsLw7XCZa7AIq3FSwGjgkYX7hJmoreP5TY</a></p>
<p style="text-align: justify;">Le Trio Hélios est né en 2014 de la réunion de Camille Fonteneau, Raphaël Jouan et Alexis Gournel, trois instrumentistes issus du CNSMDP. Ce n’est que sept ans plus tard, fort d’une solide expérience du concert et de récompenses dans plusieurs concours internationaux, qu’il signe son premier enregistrement. <em>Chi va piano</em> &#8230; : la réussite apparaît à la mesure de la patience dont les trois instrumentistes ont su faire preuve et comble tant par la maturité du propos que l’originalité d’un programme entièrement français. Autour du fameux <em>Trio </em>de Maurice Ravel, les Hélios ont retenu des ouvrages plus rares, purs chefs-d’œuvre eux aussi, tous réunis sous un titre emprunté à Lili Boulanger : « D’un matin de printemps ».(1)<br />
Genre cher aux compositeurs germaniques, le trio avec piano a bien moins souvent attiré les créateurs de ce côté-ci du Rhin. Notre littérature n’en comporte pas moins de vrais bijoux, tel le <em>Trio</em> op. 18 de Camille Saint-Saëns, réalisation de jeunesse (1863-1864) et premier coup de maître de son auteur dans le domaine chambriste. Cette composition n’est certes pas une inconnue pour l’amateur de musique française, mais n’occupe toutefois pas la place qu’elle mériterait dans les programmes. <strong>Une merveille pourtant, dont le Trio Hélios saisit l’esprit avec élan, naturel et sens des couleurs</strong>. <strong>On ne résiste pas une seule seconde à la spontanéité radieuse du premier <em>Allegro</em>, à la prégnance de l’<em>Andante</em>, dont les interprètes exploitent tout le potentiel narratif, à la course ailée du <em>Scherzo</em>, ou à la joie d’un finale resplendissant de l’exemplaire complicité entre les trois musiciens.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On ne pouvait imaginer meilleurs compagnie pour Saint-Saëns que le <em>Trio</em> <em>en la mineur</em>, ouvrage à propos duquel Ravel ne cacha pas avoir longuement médité l’exemple de l’Opus 18 d’un aîné particulièrement admiré. Le Trio Hélios en offre un lecture très personnelle : dès les premières mesures du <em>Modéré</em> initial, <strong>une chimie des timbres formidablement maîtrisée</strong> – et captée : bravo à Marie-Ange Carrez pour sa prise de son ! – installe une atmosphère pleine de mystère, que l’on retrouve dans la <em>Passacaille</em>, non moins prenante. Quant au <em>Pantoum</em> et au <em>Final</em>, par la richesse de leurs arrière-plans ils replacent tout autant l’œuvre dans sa perspective historique, au bord du précipice de l’été 1914 &#8230;<br />
Cette conception singulière et passionnante trouve un prolongement idéal dans <em>D’un soir triste</em> et <em>D’un matin de printemps, </em>deux pièces de Lili Boulanger (1893-1918), écrites un an avant la disparition cruellement précoce de celle qui avait été la première femme à obtenir le Prix de Rome en 1913. Sans pathos déplacé, les interprètent savent dessiner les ombres mouvantes et traduire le fatalisme de la première, avant d&rsquo;explorer l&rsquo;atmosphère, certes plus lumineuse, mais terriblement ambiguë, de la seconde. <strong>Un magnifique premier disque</strong>.</p>
<p><a href="https://www.pizzicato.lu/trio-helios-konzentrierter-saft/">https://www.pizzicato.lu/trio-helios-konzentrierter-saft/<br />
</a>Le 14 juin 2021<br />
<a href="https://www.pizzicato.lu/trio-helios-konzentrierter-saft/">Trio Hélios: Konzentrierter Saft</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D&rsquo;un matin de printemps; Camille Saint-Saëns: Klaviertrio Nr. 1 op. 18; Maurice Ravel Klaviertrio; Lili Boulanger: D&rsquo;un soir triste + D&rsquo;un matin de printemps; Trio Hélios (Camille Fonteneau, Violine, Raphaël Jouan, Violoncello, Alexis Gournel, Klavier); 1 CD Mirare MIR 564; Aufnahme 12/2020, Veröffentlichung 05.2021 (71&prime;) – Rezension von Remy Franck</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Camille Saint-Saëns war ein Komponist, der sich sehr mit der Form beschäftigte und deswegen gerne als akademisch bezeichnet wird. Dennoch komponierte er viele originelle Werke. Sein Sinn für die Melodie ermöglichte es ihm, der Langeweile zu entkommen. Diese Melodien gibt es in seiner Kammermusik im Überfluss, die in der Tat wenig bekannt ist, von der wir aber mit Freude das Klaviertrio Nr. 1 zu hören bekommen, da es von Musikern aufgenommen wurde, die es verstehen, Saint-Saëns in seinem wahren Maß zu behandeln, ohne ihn zu überladen oder ihm ein bloß oberflächlich glänzendes Finish zu geben. Das ist dem Trio Hélios hervorragend gelungen. Es spielt mit großer Souplesse, einem außergewöhnlichem Lyrismus und einer permanent ansprechenden Rhetorik. In der Tat haben in diesen Werken Pathos und Schwülstigkeit oft das Raffinement, die Reinheit der Linien, die Zartheit der musikalischen Bewegung verschleiert. Es gibt auch Interpreten, die das Stück zum harmlosen Small herabwürdigten. Und, oh <strong>Wunder, beim Trio Hélios bekommt die Musik eine Bedeutung, eine Seele. Der langsame Satz hat mich noch nie so berührt, wie in dieser Aufführung</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Das Trio Hélios begeistert nicht weniger im Ravel-Trio, in dem Kraft und Zartheit mit einer typisch französischen Eleganz verbunden werden. Sublimierte Kontraste, geschmeidige und elegante Bewegungen, tiefe und poetische Gesten, alles wirkt mit Intelligenz und ebenso viel Spontaneität zusammen, um der Musik eine packende Präsenz zu verleihen. Wenn Sie sich mit Ravel betrinken wollen, ist das mit diesem konzentrierten Saft sicher möglich!</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Die beiden Stücke von Lili Boulanger gefallen ebenso, D’un soir triste in einer melancholisch-verinnerlichten Stimmung, in dem Raphaël Jouans kantables Cellospiel – hier wie in den übrigen Werken auch – tiefste Empfindungen verströmt. Das sensuelle Spiel der Geigerin Camille Fonteneau, und das markante Einmischen des Pianisten Alexis Gournel geben dem Stück eine ergreifende Wirkung. <strong>Wie gut sie die Musik Boulangers verstanden haben, wie sehr sie gerade in ihrem letzten Werk vor ihrem allzu frühen Tod, D’un matin de Printemps, pure Brillanz vermeiden und eher eine Stimmung von Unsicherheit bez. manchmal forcierter Freude erzeugen, ist ein interpretatorischer Schachzug von großer Wirkung.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Und so ist dies eine wunderschöne CD, hervorragend interpretiert mit einem perfekten Sinn für Ausgewogenheit, und obendrein gut aufgenommen</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sélection musicale de Renaud Capuçon sur RTL<br />
</strong><a href="https://www.rtl.fr/culture/musique/trio-helios-celia-oneto-ben-said-la-selection-musicale-de-renaud-capucon-7900030704">https://www.rtl.fr/culture/musique/trio-helios-celia-oneto-ben-said-la-selection-musicale-de-renaud-capucon-7900030704</a><br />
Cette pandémie a été dramatique pour les jeunes musiciens et pour leurs débuts de carrière, et beaucoup n’ont pas joué pendant de longs mois. Loin de la polémique du essentiel ou non essentiel, ce qu’il faut savoir c’est qu’un artiste, quel que soit son âge, vit son métier comme une passion. Il s’exprime pour un public et privé de celui-ci, il se retrouve comme amputé de l’un de ses membres.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors quelle joie de savoir qu’enfin, tous ces artistes jeunes ou moins jeunes pourront bientôt s’exprimer à nouveau.<strong><em> D’un matin de printemps</em>,</strong> c’est le titre du tout premier disque du jeune <strong>Trio Hélios</strong>, paru chez Mirare. Ils sont jeunes, ils sont brillants et plein d’énergie.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est frais c’est lumineux et c’est printanier. Le violon de<strong> Camille Fonteneau</strong>, le piano d’<strong>Alexis Gournel</strong> et le violoncelle de <strong>Raphaël Jouan </strong>chantent et s’entendent sur scène comme dans la vie. Cet été, ils seront dans de nombreux festivals en France, et vous les croiserez sûrement, alors ouvrez bien les yeux et les oreilles. Le 29 mai prochain, René Martin qui les présente sur ce disque, les convie à sa <a href="http://www.follejournee.fr/">Folle journée de Nantes</a>. Ces trois la rayonnent et font tomber tous les préjugés que l’on peut avoir sur le classique : avec eux, on a envie de <strong>croquer la vie à pleines dent</strong><strong>s.</strong></p>
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		<title>Extraits de presse</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 08:47:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>But there are clear leitmotifs: Sultan Shahriyar’s stern pronouncements bellowed by the brass; Scheherazade spinning her lines as narrator, sensitively, sweetly embodied here by the LSO&#8217;s guest leader, French violinist Julien Szulman Mark Pullinger, 10/06/2019, Bachtrack The LSO made the...<br /><a class="more-link" href="http://www.clairelaballery.com/presse/extraits-de-presse">Lire la suite</a></p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>But there are clear leitmotifs: Sultan Shahriyar’s stern pronouncements bellowed by the brass; Scheherazade spinning her lines as narrator, sensitively, sweetly embodied here by the LSO&rsquo;s guest leader, French violinist Julien Szulman<br />
<em>Mark Pullinger, 10/06/2019, Bachtrack</em></p>
<p>The LSO made the most of gentler passages as well, above all in the mournful, wistful solos of last night’s guest leader, Julien Szulman.<br />
<em>Boyd Tonkin, 11/01/2019, ArtsDesk </em></p>
<p>On retient notamment Julien Szulman, le violon solo à la virtuosité désinvolte simplement parfaite.<br />
<em>Julius Lay, 11/12/2017, Bachtrack </em></p>
<p>Le dernier ballet est l’<em>Arbre des songes</em>, avec en soliste le violoniste Julien Szulman. Des costumes verts cette fois, sur un décor de fumée mouvante sur un fond de montagnes enneigées. Szulman est remarquable dans sa compréhension de l’univers complexe de Dutilleux, avec une sensibilité toujours à l’éveil, se coulant dans la mobilité de l’écriture. Son violon s’égoutte, scintille, vole.<br />
<em>Manuel Gaulhiac, 30/06/2016, Bachtrack </em></p>
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		<title>CD Brahms</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 10:39:33 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>“Rarely does one come across a pianist with something genuinely fresh and perceptive to say in Brahms, and who manages to do so without affectation or outlandishness. Francois Chaplin is one of those few &#8230; Most striking in Chaplin’s readings is his ability to create pellucid textures, allowing Brahms’s polyphony to stand out in bold relief. And to a greater extent than many performers, Chaplin defines the distinct individuality of each piece by an extraordinarily apt choice of tempo, organically conceived and embellished by exquisitely refined and pliant textures &#8230; Listeners intimately acquainted with this music may be surprised by what Chaplin discovers; for those new to this special repertory niche, I can’t think of a better introduction.”</em></p>
<p>Patrick Rucker &#8211; Gramophone, August 2019</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Un album qui jamais ne se dénote, toujours dans l’émotion, François Chaplin nous gratifie de toute sa technique et de son talent pour nous donner le plein d’émotions. C’est un récital avec une sobre mélancolie, de la douceur, du bien-être et un apaisement et un apaisement certain. A ne pas manquer pour se détendre. »</em></p>
<p>Classique HD &#8211; Juin 2019</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Chaplin se montre tout à fait à l’aise dans cette musique. Sous ses doigts coulent les mélodies, le spleen, les moments de tension, la passion, le tragique et les douleurs (…). Il y a une profonde émotion qui surgit de cette interprétation d’une belle pureté avec beaucoup de sobriété, et, qui au bout du compte montre tout le monde intérieur du compositeur ».</em></p>
<p> Froggy’s delight &#8211; Juin 2019</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« François Chaplin, qui fréquente Brahms depuis longtemps et n’a pas attendu les cheveux blancs pour jouer ces op. 117, 118, et 119, y aime la « nostalgie de l’amour non partagé, la solitude mais aussi l’apaisement que procure la nature ». Il rend bien tout cela, sans effets de manches, et se mesure tranquillement aux ancêtres (Wilhelm Kempff) et aux aînés (Radu Lupu), trouvant sa place parmi ses contemporains (…). »</em></p>
<p>Muzikzen, Juillet 2019</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Une interprétation d&rsquo;une belle transparence, qui rend justice aux fins reliefs polyphoniques de l&rsquo;écriture. [&#8230;] Le kaléidoscope des nuances déployées par l&rsquo;interprète témoigne de son inventivité.&nbsp;&raquo;</em> Diapason, octobre 2019 ( 5 Diapasons)</p>
<p><a href="http://www.classicalmusicsentinel.com/KEEP/brahms-chaplin.html">http://www.classicalmusicsentinel.com/KEEP/brahms-chaplin.html</a></p>
<p><strong>JOHANNES BRAHMS &#8211; Intermezzi &#8211; Rhapsodies &#8211; François Chaplin (Piano) &#8211; 3149028131437 &#8211; Released: June 2019 &#8211; Aparté AP173</strong></p>
<p>Six Pieces for Piano, Op. 118<br />
Four Pieces for Piano, Op. 119<br />
Two Rhapsodies, Op. 79<br />
Three Intermezzi, Op. 117</p>
<p style="text-align: justify;">Along with composers like Alexander Scriabin and Frederic Chopin, <strong>Johannes Brahms</strong> (1833-1897) knew how to write for the left hand just as effectively as the right hand. With the focal point of most pieces being delegated to the right hand, most composers tend to assign the left hand the simple role of harmonic support. But you can tell, especially when playing his music yourself, that Brahms applied meticulous care to the left hand note selections. He was aware that, to a certain degree, the use of different or unusual notes in the left hand can alter the tone, character and color of the melodic line in the right hand, and used this to his advantage when composing. Even the most subtle changes produce that effect, and pianist <strong>François Chaplin</strong> instinctively knows when and where to emphasize that crucial yet fragile relationship between the two hands. Throughout each piece his close attention to details in the left hand is highly apparent. And nowhere is that more obvious than in the enigmatic final Intermezzo of the Op. 118, in which Chaplin&rsquo;s restrained use of the sustain pedal delivers a clear and unmuddled reading.</p>
<p style="text-align: justify;">In a previous review of his 2010 recording of the <a href="http://www.classicalmusicsentinel.com/KEEP/keep-chopin-nocturnes-chaplin.html"><strong>Chopin Nocturnes</strong></a>, I had pointed out that François Chaplin, had fleshed out the internal musical mechanisms that set a piece of music in motion, and the same impressions apply to his overview of the music of Johannes Brahms. After all if you don&rsquo;t know or fully understand what makes a piece of music &laquo;&nbsp;tick&nbsp;&raquo;, how could you possibly recreate the composer&rsquo;s intent to its fullest. The audio recording is close and well captures the wide frequency range of a Bosendorfer Vienna Concert grand inside a church. There are legions of recordings that cover the late piano music of Johannes Brahms, and many excellent ones to choose from. For sheer insight and perception, this one immediately muscles its way into the top ten.</p>
<p><strong>Jean-Yves Duperron</strong> &#8211; June 2019</p>
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